Interview de Guillaume Métayer
Heureux lauréat du Prix Nicole Bagarry-Karátson 2011, récompensant la meilleure traduction d´une oeuvre hongroise par un francophone, Guillaume Métayer s´est prété au jeu des questions-réponses.
Interview réalisée par Johnatan Joly.
Imre Kertész, Journal de Galère, traduit du hongrois par Natalia Zaremba-Huzsvai et Charles Zaremba, Arles, Actes Sud, 2010.
Présenté par Luba Jurgenson, de l’Université de Paris IV La Sorbonne et du CIRCE, à l’occasion des « palabres centre-européennes » du 8 février 2011 à l’Institut hongrois de Paris.
Résumé de Johnatan Joly.
Interview de Dávid Márton
Par Gábor Orbán
Par Gábor Orbán
Présenté au théâtre MC93 BOBIGNY entre le 4 et le 7 février, le spectacle musical de Dávid Márton Harmonia Caelestis fait défiler Haydn, Schubert, Mozart, Bartók, Verdi et bien sûr Pál Esterházy, dans un véritable kaléidoscope musical.
Tibor Déry, Niki, L’Histoire d’un chien - Note de lecture de Johnatan Joly
Traduit de l'hongrois par Imre Laszlo
Postface László F. Földényi
Editions Circé, 2010
Le monde plane sur une feuille détachée - Critique par András Kányádi
Attila József : Ni père ni mère. Traduit et présenté par Guillaume Métayer. Editions Sillage, 2010.
"Personne ne l'a vu deux fois" - Critique par András Kányádi
László Krasznahorkai : Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau. Traduit par Joëlle Dufeuilly, Ed. Cambourakis
« Il n’y a plus rien nulle part » - interview avec László Krasznahorkai
A l’occasion de la parution en France du roman Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l'ouest par les chemins, à l'est par un cours d'eau, nous présentons des extraits de l’interview réalisée par les collaborateurs du site littéraire Litera en 2002 avec László Krasznahorkai chez lui, à Pilisszentlászló.
Tibor Keresztury et Judit Székely, Litera, 19 décembre 2002
Traduction : Sophie Horvath
Hongroiseries
Institut hongrois de Paris, 2010
Institut hongrois de Paris, 2010
texte : Zoltán Jeney
dessins : Krisztina Vona
Ce livre ne prétend pas de dresser un tableau général de la langue hongroise, son objectif est plutôt d’affriander les amateurs des langues, de leur donner envie de la connaître. ![]()
«j'ai choisi ce titre pour mon article en souvenir de Cervantes (1547-1616), contemporain de Balassi, soldat et écrivain comme lui et qui compare dans le Don Quichotte à plusieurs reprises ces deux métiers, les seuls métiers nobles qui peuvent rendre "riche et honoré". »
La littérature hongroise à vol d'oiseau (Fondation Livre Hongrois)
Il est impossible de dater la naissance de la littérature hongroise : après quelques textes de lois, hymnes religieux, gestes et sermons rédigés en latin, le premier texte intégralement en langue hongroise qui nous soit parvenu est une Oraison funèbre, prononcée en 1150 environ.
« Je me sentais comme un grand voyageur… » Le destin d’un Ulysse du XXe siècle
Descendant des Saxons de la Haute-Hongrie, Sándor Márai est né le 11 avril 1900 à Kassa (aujourd’hui Košice). Etudiant à Kassa, à Budapest et à Eperjes entre 1910 et 1917, il publie son premier texte en 1916 sous le pseudonyme d’Ákos Salamon.
« La traduction : un jeu de pertes et profits. » Interview avec le traducteur Marc Martin
Traducteur de Péter Nádas, János Térey, Zsuzsa Rakovszky ou Attila Hazai, Marc Martin est également écrivain. Une appellation qu’il conteste malgré les qualités certaines de son livre écrit en hongrois Járt utat kétszer járj! (Vallomások a magyartalanságomról), Alexandra Kiadó, Pécs, 2004.
